MISE AU POINT SUR LA PISCINE DU SUD

MISE AU POINT SUR LA PISCINE DU SUD


Suite à la campagne et de désinformation lancée par l’association « CHOISIR SAUVIAN » depuis quelques mois.

Critiques EMISES SUR LA PISCINE DE SAUVIAN (AVRIL 2019) PAR CHOISIR SAUVIAN.


(Prévue en 2019, son ouverture est désormais programmée en 2020.
Estimé à 13 M€, son coût risque sérieusement d’augmenter en raison de son implantation sur une zone à risque. En effet, voilà quelques semaines, il semblerait que le chantier ait été interrompu en raison d’un affaissement mineur dans un des fonds d’un futur bassin.
L’obstination du maire de Sauvian à vouloir coûte que coûte SA piscine, sur SA commune, a et aura semble-t-il de sérieuses incidences sur le réel montant de cette infrastructure intercommunale, et après son ouverture, sur les coûts de fonctionnement !
Pour autant, comme à chaque fois, l’édile affirmera que les Sauviannaises et les Sauviannais n’auront rien à dépenser pour cette piscine construite sur le financement de la Communauté d’Agglomération Béziers-Méditerranée !
Rappelons, s’il en était besoin, que la Piscine du Sud est construite dans une zone dénommée Les Moulières depuis une erreur d’écriture sur le cadastre vers 1930.
En réalité, l’endroit n’a jamais été un bassin naturel d’élevage de moules mais une zone naturelle dénommée Les mouillères, du verbe mouiller.
Les mouillères sont formées soit par la remontée de sources souterraines, soit par accumulation d’eau de ruissellement dans des zones plus creuses du terrain. Cette hydrologie imprévisible et les conséquences de glissements probables du terrain lors d’épisode cévenol, auraient dû sensibiliser les décideurs de ce projet communautaire.
En délaissant la mémoire collective Sauviannaise sur la réalité de cet endroit, le premier magistrat de la commune a phagocyté, manipulé et trompé bon nombre d’acteurs liés à ce projet de Piscine du Sud. Nous ne sommes pas convaincus que l’implantation de cette infrastructure intercommunale soit pertinente dès lors que la construction est bâtie sur des terrains particulièrement meubles)

RÉPONSE ville de Sauvian VIATERRA


La construction est bâtie sur des terrains meubles :
Le terrain d’assiette de la PISCINE DU SUD présente des contraintes comme de nombreux terrains sur lequel s’implantent des constructions. Cela peut être une contrainte environnementale (zone rouge ou bleu, Natura 2000,..), une contrainte sur la nature des sols, une contrainte de proximité avec un monument historique, etc….. On pourrait presque affirmer qu’un terrain sans contrainte n’existe pas.
Pour tout projet de construction, pour définir les contraintes de sols, le processus d’études préalables, d’études de conception, d’études en phase de réalisation est défini nominativement. (Missions G1, G2, G3, etc…) A chaque étape correspondent des investigations par des bureaux d’études spécialisés, investigations et analyses de plus en plus poussées à chaque étape pour affermir les choix constructifs.
Pour la Piscine du Sud , le Maître d’ouvrage s’est adjoint l’appui d’un Bureau géotechnique et hydrogéologique. (Ginger et Burgeap)
Les circulations d’eau dans le terrain sont connues et identifiées depuis les premières investigations en phase d’étude et cette contrainte a été prise en compte pour définir les assises du bâtiment. Les derniers arbitrages concernant l’épaisseur et le circuit précis de drainage des circulations d’eau sont intervenus classiquement pendant la phase de terrassement en pleine masse .
Laisser croire que les intervenants du projet ( Maîtrise d’œuvre, Bureau de contrôle, Bureau géotechnique) qui sont des spécialistes du bâtiment n’ont pas anticipé les problématiques du site est démagogique.
Concernant le coût et les délais de l’ouvrage :
Le Bilan financier prévisionnel de l’opération Piscine du Sud (CRAC 2018) a été délibéré et voté lors du Conseil Communautaire du 18 Avril 2019. Il est arrêté au montant de 13 257 883 € HT.
Ce montant est identique à celui voté en Avril 2018 (CRAC 2017). En effet une provision pour aléas est toujours inscrite prévisionnelle dans les bilans elle permet d’ajuster le montant des travaux en cours de chantier.
De même lors du CRAC 2017 la livraison de l’équipement était annoncée Début 2020. Échéance confirmée dans le dernier CRAC 2018 voté lors du dernier conseil communautaire.
Le chantier subit un léger retard du fait de l’adaptation des drainages mais aussi de la mise en liquidation judiciaire successive de 2 entreprises de second œuvre pour lesquels il a fallu relancer des consultations, et du fait à ce jour de 2 semaines d’intempéries sur la durée du chantier.
Ces ajustements ne sont pas trop pénalisants puisque la livraison de l’équipement reste toutefois programmée en Mars 2020.